Menu Déroulant

  • mercredi 17 avril 2013

    Jack Wilshere, petit prince d’Arsenal

    OURPREMIERLEAGUE - 18/02/2013



     Jack Andrew Garry Wilshere est né le 1er janvier 1992 à stevenage. Le jeune Jack est entré à l’académie d’Arsenal en octobre 2001, à l’âge de 9 ans.

    Wilshere est passé par toutes les catégories de jeunes à Arsenal. A 15 ans, il est d’ailleurs nommé capitaine des U16. Durant l’été 2007, il est appelé en U18 par Steve Bould. Il fera 18 apparitions cette saison là et marqua les esprits en marquant 13 buts à 15 ans. Il fit ses débuts en réserve à l’âge de 16 ans en février 2008. Il fit 3 apparitions mais marqua deux buts et fit deux passes décisives. La même saison, il remporta l’Atalanta Cup avec les U16 dont il fut nommé meilleur joueur du tournoi.

    La saison suivante, il remporta la FA Youth Club avec les U18 et marqua lors des demi-finales et de la finale face à Liverpool. Durant le même temps, il commença à faire son trou en équipe première. Il fit ses débuts le 13 septembre 2008 face à Blackburn, devenant ainsi le plus jeune joueur de l’histoire à porter le maillot des Gunners avec l’équipe première à seulement 16 ans et 329 jours. Le 23 septembre, il marqua son premier but professionnel en League Cup. Le 25 novembre suivant, il devint le 5ème plus jeune joueur à jouer en Champion’s League en entrant en jeu face au Dynamo Kiev. La saison 2008-2009 va marquer un tournant dans sa carrière. Lors de la pré-saison de la saison 2008-2009, il fit partie de l’équipe qui joua l’Emirates Cup et fut nommé « homme du match » lors des deux matches. Le 29 janvier 2009, il fut prêter à Bolton jusque la fin de la saison, où il impressionna tellement que Bolton essaya de le récupérer en prêt une autre saison.

    La saison 2010-2011 fut l’année de l’explosion où il impressionna le monde par sa maturité, sa technique, sa vista. Wenger qualifia ses prestations comme étant « exceptionnelles » et le décrit comme ayant « une technique espagnole, mais un coeur anglais ». Sa prestation face au FC Barcelone en 8ème de finale de la Ligue des Champions fut l’un des détonateurs en terminant le match avec une stat de 93,5% de passes réussies et 91% de passes réussies dans les trente derniers mètres. Pour ses performances de premières importances, il fut nommé PFA Young Player Of The Year et nommé dans la PFA Team Of The Year avec Samir Nasri et Bacary Sagna. Le 11 août 2010, il fit aussi sa première apparition sous le maillot des Three Lions, faisant de lui le dixième plus jeune joueur de l’histoire à jouer sous le maillot anglais. Il en est aujourd’hui à 6 sélections avec l’Angleterre.

    La saison 2011-2012 devait être la saison de la confirmation mais une fracture de fatigue lors du match face aux New York Red Bulls lors de l’Emirates Cup l’éloigna des terrains pour 5 mois. Cependant, en janvier, il fit une rechute. En avril, il dû déclarer forfait pour le reste de la saison.

    Avec le départ de Robin van Persie, Wilshere récupéra le n°10 qu’il portait dans les catégories inférieures à Arsenal. Après 14 mois d’absence,  il fit son retour à l’entrainement le 20 septembre et fit sa première apparition depuis mai 2011 en championnat face à Queens Park Rangers en remplacement de Theo Walcott.

    Sterling, joyau de la Couronne

    L'EQUIPE - 11/11/2012




    A 17 ans, Raheem Sterling est l'une des seules satisfactions du début de saison morose de Liverpool. Appelé cette semaine en équipe d'Angleterre pour la deuxième fois, il sera un danger permanent pour la défense de Chelsea dimanche
    C'est peut-être de là que lui vient sa rapidité balle au pied. Né à Kingston, capitale de la Jamaïque, Raheem Sterling a quitté l'île des sprinteurs et de Bob Marley à l'âge de six ans, quand ses parents ont choisi de s'exiler dans la banlieue de Londres. Turbulent, il est rapidement scolarisé dans un établissement pour enfants de 4 à 12 ans en difficulté où il apprend à aimer le foot, dans des parties de cinq contre cinq où il ridiculise les adultes qu'il affronte. Il entretient en parallèle des relations délicates avec le corps enseignant. Chris Beschi, son professeur à l'époque, s'en souvenait récemment dans le Daily Mail : «Il avait une passion de lui-même. Une nature heureuse qui pouvait basculer rapidement dans la colère. Je lui avais dit que s'il continuait sur cette voie, il finirait en équipe d'Angleterre ou en prison».

    Surnommé «Raheem Park Rangers»

    Sterling a choisi la première option. Appelé cette semaine par Roy Hodgson dans la sélection pour affronter la Suède mercredi prochain, il a déjà enfilé le survêtement des Three Lions le temps d'un match éliminatoire pour le Mondial 2014 face à l'Ukraine (1-1), mais il n'était pas entré en jeu. Remarqué par QPR alors qu'il évoluait dans un petit club de quartier, il a été accepté à l'académie du club londonien à 10 ans. Là encore, il se promène. Son entraîneur de l'époque le surnomme d'ailleurs "Raheem Park Rangers" pour sa capacité à gagner les matches à lui tout seul. Manchester City, Chelsea, Arsenal, Fulham et Liverpool dépêchent des recruteurs. Les derniers sont les plus persuasifs et enrôlent le phénomène pour un million de livres en 2010, au grand bonheur de ses parents qui voulaient l'éloigner de ses mauvaises fréquentations londoniennes. Il est alors décrit comme le plus talentueux des joueurs jamais passés par l'Académie des Reds. Entré en jeu trois fois l'an dernier avec Kenny Dalglish, Sterling est aujourd'hui, avec neuf titularisations, un membre à part entière du système de Brendan Rodgers.

    Décisif lors de la dernière victoire des Reds

    Pourtant, la relation entre le joueur et son coach n'a pas tout de suite été idyllique. Cet été, en tournée aux États-Unis, Sterling a ainsi répondu «Steady» («Calme-toi») à Rodgers quand ce dernier reprochait aux jeunes du club leur comportement. Il s'en est fallu de peu pour qu'il prenne l'avion du retour. Aujourd'hui, les relations se sont aplanies et Sterling sera sur la pelouse de Stamford Bridge dimanche après-midi. Il occupe la place de Stewart Downing, ex-international anglais, recruté pour dix-huit fois plus et qui n'a pas réussi à inscrire le moindre but en quarante matches de Championnat depuis qu'il est à Liverpool. Sterling a eu besoin de dix apparitions pour le faire et offrir à Liverpool la victoire contre Reading le 20 octobre (1-0), la dernière du club à ce jour...
    Préoce, vraiment précoce
    Raheem Sterling (17 ans, rappelons-le), est déjà père de deux enfants et fait face a une procédure de reconnaissance de paternité pour un troisième...

    Raheem Sterling, la pépite de Liverpool et de l’Angleterre

    SHARKFOOT - 12/11/2012


     Liverpool possède une effectif restreint et les résultats ne sont pas positifs, mais cela a au moins le mérite de permettre à quelques jeunes de jouer en Premier League. Focus sur la nouvelle pépite des Reds, âgée de seulement 17 ans et promise à un bel avenir.

    Arrivé à l’âge de 15 ans chez les Reds en provenance de QPR alors que beaucoup de clubs suivaient ses prestations, Raheem Sterling fut acquis pour la coquette somme de £600.000. Lancé en fin de saison dernière par Kenny Dalglish, il a déjà été titularisé 10 fois lors des 11 matchs de championnat de Liverpool cette saison. Le petit ailier (1,70m) est une des rares éclaircies dans le départ du Liverpool de Brendan Rodgers, actuellement 13e au classement . Sa vivacité fait des ravages avec un Luis Suarez qui attire l’attention des défenseurs sur lui en priorité.

    Sterling a enfin pu fêter son premier but avec les pros face à Reading après avoir souvent gâché de nombreuses occasions, ce qui a tendance à énerver Luis Suarez et son sang chaud. Il provoque et évite ses opposants avec aisance mais au moment du dernier geste, il manque de lucidité. Lors du derby contre Everton à Goodison Park le 28 octobre dernier, lui ainsi que les 2 autres très jeunes Reds (l’Espagnol Suso et le latéral droit anglais Andre Wisdom) sont passés à côté de leur match, cet important derby étant joué au caractère avec un engagement dans les duels impressionnants. Ces mêmes jeunes ont bien animé le match contre Newcastle une semaine plus tard qui vit Liverpool ne pas faire mieux qu’un nul. L’équipe semble toutefois mieux rodée avec des bonnes séquences qui ne sont, malheureusement, pas assez régulières.

    L’Angleterre et non la Jamaïque

    Né à Kingston, capitale de la Jamaïque où il vécut avant de débarquer à Londres à 5 ans, Raheem Sterling possède la double nationalité. Mais son talent est remarqué depuis longtemps en Angleterre, il a évolué sous le maillot des jeunes Three Lions, et prochainement avec les A.

    Il avait déjà été appelé comme renfort lors du match qualificatif face à l’Ukraine. Et alors qu’il avait été conservé dans le noyau pour les matchs contre Saint-Marin et la Pologne, le sélectionneur des U21, Stuart Pearce, avait convaincu Roy Hodgson de lui laisser le jeune Sterling pour les importants playoffs contre la Serbie.

    Son pays d’origine a bien tenté de le convaincre, mais les Anglais ont été plus rapide et la Jamaïque ne pouvait évidemment pas rivaliser avec la puissance de l’Angleterre. Mais surtout Sterling y joue depuis plusieurs années, notamment avec les équipes nationales espoirs. Il a été appelé par Hodgson pour affronter la Suède en amical avec, à la clé peut-être, son premier match et faire partie du top 3 des joueurs les plus jeunes de la sélection anglaise.

    Il faut le protéger

    « Il faut faire attention avec les jeunes joueurs. Ils peuvent être surestimés trop vite. C’est habituel en Angleterre. Ils jouent un bon match et sont promu au rang de star. Vous les voyez jouer ensuite à 23 ou 24 ans et vous vous demandez pourquoi ils ne sont plus  des stars ». C’est ce qu’a déclaré récemment Brendan Rodgers qui tente de calmer l’attraction autour du jeune Sterling. Il était favorable à ce que son joueur reste avec les U19 anglais en début de saison afin de ne pas brûler les étapes, mais la situation actuelle est bien différente. Roy Hodgson en est fan et le propulse déjà en sélection.

    Son capitaine à Liverpool ainsi qu’en équipe nationale suit le même avis que Rodgers : «  C’est un garçon calme qui veut apprendre et écouter. Son impact a été fantastique mais il ne faut pas se précipiter sur lui ou placer des attentes sur lui. Mais il a le talent pour être régulier dans cette équipe »

    Avec un salaire de £2.000 par semaine, le joueur a annoncé sur Twitter qu’un nouvel accord serait signé le jour de ses 18 ans, le 8 décembre prochain. Cependant Sterling a supprimé ce message peu de temps après. Un autre tweet a laissé entendre que les rumeurs d’une demande de salaire hebdomadaire de £50.000 étaient totalement fausses. Ce réseau social a également permis de savoir que le jeune homme est déjà père, suite au tweet d’une femme de 23 ans indiquant que sa fille était fière du match de son père. Seulement âgé de 16 ans à cette époque, le club de Liverpool a refusé tout commentaire à ce sujet pour protéger son talent.

    David Luiz : "Chelsea a besoin d'Oscar"

    EUROSPORT - 07/03/2013



    Le défenseur central brésilien de Chelsea, David Luiz a mis en avant les qualités de son jeune coéquipier et compatriote, Oscar.

    "J'essaie de l'aider tous les jours à vaincre sa timidité. Je lui dis qu'il est un joueur incroyable avec le talent nécessaire pour faire la différence et changer un match. Je lui dis d'être heureux et de croire en son football. Mon boulot s'est de donner de la confiance à des joueurs comme Oscar. Certains joueurs au Brésil ont les qualités mais n'ont pas la possibilité de venir les exprimer en Europe. Donc je lui dis de ne pas être timide et de montrer ses qualités. Il est jeune et il veut apprendre tous les joueurs. Il est encore plus intelligent à chaque match. Quand il est venu pour la première fois il était très excité et voulait tout faire. Dès qu'il avait la balle il voulait tirer. Mais aujourd'hui il est plus mature. Nous avons besoin de lui pour un bon moment à Chelsea" a déclaré David Luiz en conférence de presse.

    Oscar : «Avec le temps, nous prouverons nos qualités»

    LE 10 SPORT - 10/03/2013


     Recruté cet été du côté de l’Internacional Porto Alegre contre un chèque de 32 millions d’euros, Oscar devait participer au renouveau de Chelsea après la victoire en Ligue des champions et le départ de plusieurs cadres.

    S’il a parfaitement entamé sa saison, à l’instar de son équipe, et enchainé les performances, l’international brésilien semble clairement marquer le pas comme bon nombre de ses coéquipiers mais assure que ce n’est qu’une question de temps avant que Chelsea n’exprime tout son potentiel.

    « Ce n’est qu’une question de temps »

    « C’est une saison difficile car nous sommes en pleine période de transition, a confié le jeune Brésilien (21 ans) dans un entretien accordé à The Observer. Nous avons perdu quelques matches importants, été sortis de compétitions que nous espérions gagner, et la Ligue des champions était la plus importante d’entre elles. Mais nous sommes une jeune équipe, une nouvelle équipe, avec de très bons joueurs - Eden Hazard, David Luiz, Ryan Bertrand, Juan Mata. Ce sont des joueurs qui peuvent aider Chelsea à redevenir l’une des plus grandes équipes européennes. (…) Avec le temps, nous prouverons nos qualités. Ce n’est qu’une question de temps. Plus nous jouerons de matches ensemble, plus nous progresserons. (…) Les gens doivent être patients et nous, nous avons besoin de temps. »

    Chelsea : Oscar sait qu'il doit encore progresser

    TOP MERCATO - 06/12/2013

     

    Dans l'ensemble, Oscar est satisfait de ses prestations depuis qu'il a rejoint Chelsea l'été dernier. 

     L'ancien milieu offensif de l'Internacional Porto Alegre estime quand même qu'il a encore beaucoup de choses à apprendre.

    "Ce n'est pas mon style de jeu de marquer les joueurs ou encore de les stopper. Mais j'apprends cela à Chelsea. Je dois progresser à ce sujet. Nous apprenons énormément à l'entraînement et lors des matches. On doit faire face à l'intimidation (physique ou verbale)", a confié l'international brésilien âgé de 21 ans selon le Daily Mirror. Pour lui, la Premier League est vraiment un championnat "très fort" et il pense être toujours en "apprentissage". Cette saison, Oscar a fait 52 apparitions et marqué 9 buts pour le compte de la formation londonienne.

    Julian Draxler : la nouvelle star du foot allemand

    SPORT MAGAZINE - 21/03/2013


    A 19 ans à peine, le médian de Schalke, Julian Draxler, est promis à un avenir radieux. A 19 ans, il fait partie de la sélection de 23 hommes composée par Joachim Löw pour la double confrontation de l’Allemagne avec le Kazakhstan.

    Julian Draxler, âgé de 19 ans, fait partie de la sélection de Joachim Löw et cela ne constitue pas une surprise dans la mesure où le médian a raté de peu le dernier EURO et qu’il a énormément progressé depuis à Schalke 04. Le jeune joueur y a éclaté depuis le passage à Tottenham de Lewis Holtby, qui l’a libéré du flanc gauche au profit du cœur de l’entrejeu. Après Klaas-Jan Huntelaar, Draxler est le joueur le plus déterminant de l’équipe avec dix buts. Schalke 04 est actuellement quatrième en Bundesliga et il a atteint le stade des huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Récemment, Draxler a également établi un record en devenant le plus jeune Allemand de tous les temps à atteindre le cap des cent matches en Bundesliga. C’était dans le derby contre le Borussia Dortmund, un match que Schalke s’est adjugé sur le score de 2-1, notamment grâce à un but du jeune prodige.

    Draxler, formé par les Königsblauen, est le prototype du footballeur moderne : grand, doté d’une excellente condition physique, fin technicien, il fait preuve d’une grande discipline tactique. Qu’il joue au numéro dix ou en décrochage, il court aisément entre les lignes et constitue une source permanente de danger grâce à ses dribbles et à son football en un temps. Sa montée en puissance n’est pas passée inaperçue à l’étranger non plus : Manchester United et Chelsea se sont déjà manifestés. « Nous recevons constamment des offres le concernant », a déclaré Horst Heldt, le manager de Schalke 04 fin février. « Mais il n’est pas à vendre. Nous avons un avenir commun. » De fait, Draxler est lié à Gelsenkirchen jusqu’en juin 2016.

    La Mannschaft est également convaincue de son talent, même si la concurrence y est redoutable : Mario Götze (20 ans) évolue au même poste et André Schürrle (Bayer Leverkusen) est un autre de ces nombreux jeunes talents allemands. Il faut encore ajouter, dans le secteur créatif, les chevronnés Mesut Özil, Thomas Müller, Marco Reus et Lukas Podolski. D’ailleurs, Stefan Kiessling, le deuxième meilleur buteur de Bundesliga, n’a même pas été repris dans le noyau de Löw la semaine dernière…

    Draxler, la nouvelle pépite à la mode

    FOOT MERCATO - 16/04/2013


     Il n' y a pas que Neymar dans la vie, il y a aussi Julian Draxler, peut-être moins exotique mais tout aussi courtisé que le Brésilien de Santos.
    Hier, Uli Hoeness, président du conseil de surveillance du Bayern Munich, regrettait l’absence de réelle concurrence en Bundesliga. Il est vrai que le Bayern Munich et le Borussia Dortmund écrasent le championnat à tour de rôle depuis plusieurs années, seulement chatouillés de temps à autre par le Bayer Leverkusen ou Schalke 04. Schalke 04 justement, tente de rebâtir une équipe compétitive, entre jeunes pousses du club et stars telles que Huntelaar ou plus récemment Michel bastos. Mais Schalke 04 va devoir faire très attention cet été.

    En effet, sa nouvelle pépite, le milieu offensif Julian Draxler, est particulièrement courtisée à travers l’Europe. Formé au club, ce jeune homme de 19 ans prend son envol définitif cette saison. Avec déjà 8 buts en Bundesliga (et deux passes décisives), il a tapé dans l’œil des plus grandes écuries. Arsenal et Tottenham ont été les premiers, rejoints ensuite par Manchester United et l’AC Milan. Désormais, selon Sport Bild, c’est désormais le Real Madrid qui envisage de formuler une offre pour le meneur de jeu allemand.

    Sous contrat jusqu’en 2016, Draxler n’est pas censé être concerné par un départ l’été prochain. Couvé par Schalke qui rêve de lui offrir une prolongation de contrat, l’international allemand (depuis mai 2012) souhaite continuer à briller pour son club formateur. Mais la pression s’accentue de plus en plus, et il n’a jamais caché son amour le championnat espagnol. Pour Schalke 04, le meilleur moyen de le conserver sera de se qualifier pour la Ligue des Champions. Le club de la Ruhr tient pour l’instant son objectif avec sa quatrième place.

    Draxler, le footballeur que toute l'Europe s'arrache !

    SPORT.FR - 28/02/2013


     Julian Draxler continue de franchir, une à une, les étapes à Schalke 04. Le jeune milieu offensif sait qu'il est encore loin d'avoir exploité son immense potentiel. Du côté de Gelsenkirchen, on se demande s'il sera possible de retenir longtemps ce grand espoir du football allemand.

    Une liste de courtisans longue comme le bras ! Depuis qu'il est âgé de 8 ans, Julian Draxler porte le maillot de Schalke 04. Forcément, ce milieu offensif est très attaché au club de la Ruhr et il ressent une vive émotion à chaque fois qu'il évolue dans son jardin de prédilection à Gelsenkirchen. Cette saison, le natif de Gladbeck a fait 7 apparitions en 28 matches avec l'équipe dont le principal rival est bien entendu le Borussia Dortmund. A 19 ans, Julian Draxler a déjà été convoqué à 3 reprises en équipe nationale d'Allemagne et on ne voit pas comment il pourrait manquer le rendez-vous brésilien à l'occasion du Mondial 2014 s'il continue sur sa lancée.

    D'ici là, le détonateur de Schalke 04 aura peut-être pris le large. En effet d'après le quotidien Bild mais aussi le Daily Express, Julian Draxler serait courtisé par bon nombre de clubs anglais (Arsenal, Chelsea, Manchester United et City...) mais aussi italiens (notamment l'Inter et le Milan AC). Interrogé à ce sujet, le directeur général Horst Heldt a reconnu qu'il est au courant de tout cela. "Il y a toujours eu des grands clubs qui s'intéressent à lui. Nous avons même reçu des demandes concrètes", a-t-il révélé.

    Malgré cela, le dirigeant de Schalke 04 estime que "ce n'est pas le sujet du jour" pour le moment. En effet, il a refroidi les courtisans en soulignant que sa vente "n'est pas d'actualité". A vrai dire, il n'y a aucune raison de s'affoler pour les Königsblauen étant donné que le contrat de Julian Draxler expirera seulement en juin 2016. Néanmoins, l'intéressé a fait savoir que c'est "formidable" pour lui de savoir qu'il est ciblé par des écuries très ambitieuses tout en affirmant qu'il se sent "bien" à Schalke 04. Il faudra sûrement attendre la fin de la saison afin de savoir si l'Allemand a des chances sérieuses de quitter le cocon dans lequel il se trouve depuis déjà onze ans.

    Arsenal : Oxlade-Chamberlain veut suivre l’exemple Van Persie

    LE BUTEUR - 17/02/2013



    Assez brillant la saison passée au point de devenir l’une des révélations en Angleterre, Alexander Oxlade-Chamberlain peine à confirmer depuis le début de l’exercice 2012-13 à Arsenal.

    Dans un secteur offensif plus fourni et plus compétitif, le milieu offensif de 19 ans est désormais un simple joker, en démarrant que très rarement dans le onze de départ. Et pourtant, le jeune Gunner ne s’inquiète pas. L’an dernier, Robin van Persie, longtemps joker de luxe, l’avait averti de la gestion d’Arsène Wenger des jeunes joueurs révélés sous le maillot d’Arsenal : «Robin a attendu et est devenu un joueur clé. Je sais que je dois attendre mon heure», a-t-il assuré il y a quelques jours, rapporte le site du club, avant de poursuivre: «Je dois progresser et attendre de pouvoir m’exprimer car nous avons tellement de joueurs talentueux dans l’effectif. Tout le monde veut jouer, dont il y en a qui débute sur le banc. Il faut s’assurer d’être prêt à aider l’équipe en entrant en jeu» a assuré le jeune prodige anglais.

    Oxlade-Chamberlain : «Faire partie de l’équipe qui ira au Brésil»

    LE 10 SPORT - 19/03/2013



    Alex Oxlade-Chamberlain ne veut pas brûler les étapes et sait qu’il est encore loin des meilleurs. 
    «J'essaie vraiment de garder la tête sur les épaules en me focalisant sur mes objectifs, a-t-il déclaré en conférence de presse. J'ai seulement réussi un tout petit pourcentage de ce que à quoi je vise dans ma carrière. Je ne me soucie pas vraiment de la vitesse à laquelle vont les choses parce que je veux juste continuer à m'améliorer. L'expérience de jouer l'Euro m'a fait grandir et maintenant j'attends la Coupe du monde. Mais j'ai encore beaucoup de travail à fournir pour faire partie de l'équipe qui ira au Brésil, si nous nous qualifions.»

    Oxlade-Chamberlain: « Je dois prendre mon mal en patience. »

    ARSENAL FRENCH CLUB - 05/02/2013



    Alex Oxlade-Chamberlain sait qu’il doit patienter pour saisir sa chance afin de devenir un titulaire régulier dans l’effectif d’Arsenal.

    Le joueur de 19 ans a participé à plusieurs rencontres mais n’est pas une titulaire régulier dans l’équipe d’Arsène Wenger cette saison, bien qu’il ait démarré 15 matchs toutes compétitions confondues et a joué 68 minutes samedi lors de la victoire 1-0 face à Stoke City.

    Alors qu’Oxlade-Chamberlain apprécie de ne pas avoir à débuter toutes les rencontres, il reste concentré sur le fait de saisir chaque chance qui s’offre à lui.

    « J’ai seulement 19 ans et je suis membre d’Arsenal Football Club. » dit-il. « Je sais que je dois prendre mon mal en patience et peut-être que je traverse une de ces périodes. Débuter une rencontre est très important pour moi et je sais que lorsque l’opportunité se présente, il faut que je m’assure de tout faire pour faire du bien possible. C’est toujours bon pour la confiance lorsque vous disputez une série de matchs. J’en ai joué quelques-uns les semaines passées, je pense avoir joué peut-être 5 ou 6 matchs de suite et c’était agréable. Il faut que je m’attende à être parfois mis de côté car nous avons énormément de joueurs talentueux dans ce club. Tout le monde veut jouer donc il faut accepter d’être parfois sorti de l’équipe, laisser un autre prendre sa chance et s’assurer d’être prêt à rentrer et avoir une incidence sur le match afin d’aider l’équipe. Je me rappelle la saison dernière, Robin van Persie était venu me parler. Il a dit « Lorsque je suis arrivé au club, je ne débutais pas les rencontres, le boss avait l’habitude de me titulariser au compte-goutte. » Regardez la saison qu’il a faite l’an passé, il fut un joueur déterminant. C’était pareil avec Theo. Il faut faire preuve de patience, surtout lorsque vous êtes jeunes. »

    Liverpool : Une offre pour Eriksen ?

    MERCATO 365 - 29/03/2013



    Selon le Daily Mirror, Liverpool pourrait transmettre une offre pour Christian Eriksen, le milieu de terrain offensif de l'Ajax Amsterdam.
    Courtisé par l’Inter Milan, le milieu de terrain offensif international danois Christian Eriksen (21 ans, Ajax Amsterdam) figurerait aussi dans les petits papiers de Liverpool, qui se verrait bien le récupérer l’été prochain. Libre en juin 2014, l’ancien joueur d’Odense pourrait prochainement faire l’objet d’une offensive.

    Isco, priorité d’Arsenal ?

    LE 10 SPORT - 15/03/2013



    Eliminés de la Ligue des champions malgré une victoire sur la pelouse du Bayern Munich, distancés dans la course au titre, les Gunners vont donc progressivement se tourner vers la saison prochaine en préparant le recrutement.
    L’une des priorités des dirigeants londoniens est elle toujours en course en Ligue des champions car il s’agit d’Isco. Révélation de la saison et buteur face à Porto mercredi, le jeune Espagnol de Malaga ne laisserait pas insensible Arsène Wenger.

    Discussions en cours ?

    Lors du mercato hivernal, Nacho Monreal a débarqué à Londres en provenance de Malaga. Ce qui donnerait une longueur d’avance aux Gunners sur le dossier, comme l’affirme le Daily Star. Cependant rien n’est encore fait car la concurrence sera rude et il ne faudra pas hésiter à sortir le porte-monnaie pour s’attacher les services de ce joueur très prometteur.

    Isco se hisse au niveau de ses rêves

    FIFA.COM - 09/04/2013



    "Le football vient tout juste de commencer pour moi. Il me reste donc beaucoup de rêves à accomplir", annonçait Isco à tout juste 17 ans dans un entretien accordé à FIFA.com. L'Espagne venait de s'incliner contre l'hôte nigérian en demi-finale de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA 2009. Coup dur pour le talentueux milieu de terrain de Málaga, qui trois jours plus tard cependant, permettra à la Rojita de battre la Colombie dans le match pour la troisième place en inscrivant le seul but de la partie.

    Les rêves en question, Francisco Román Alarcón - son nom complet - en a déjà réalisé plusieurs, et ce à un rythme vertigineux. Un an après sa première aventure mondialiste, il débute en première division avec le FC Valence. Le club levantin, conscient du potentiel énorme de l'enfant, l'a recruté à l'âge de 14 ans. Jusque-là, Isco avait porté les couleurs de l'équipe de son quartier, l'Atlético Benamiel. Mais son éducation footballistique, c'est à la rue qu'il la doit en premier lieu. "Quand j'étais petit, les voisins me connaissaient parce que j'allais partout avec mon ballon. C'est là que j'ai grandi, dans la rue. Ça a été ma principale école."

    À l'été 2011, Isco rentre au pays pour signer à Málaga, le club qu'il supportait dans son enfance. Là, sous la direction du Chilien Manuel Pellegrini, qui n'a pas hésité à donner les clés de l'entrejeu à un joueur de 19 ans, il s'impose vite comme l'un des joueurs les plus prometteurs en Espagne. La progression d'Isco est telle que Vicente del Bosque convoque le phénomène à plusieurs reprises chez les seniors espagnols, avec lesquels il a débuté récemment, en amical contre l'Uruguay. Il est entré en jeu à la pause, en lieu et place d'un joueur qu'il admire, Andrés Iniesta.

    Beaucoup ont vu dans ce remplacement un symbole de l'avenir en Espagne, les points communs entre Isco et le milieu du Barça étant nombreux : même facilité à trouver des espaces sur le terrain, technique individuelle prodigieuse, vision du jeu et faculté d'éliminer les adversaires avec élégance et le ballon collé au pied. Si le joueur de Málaga a le numéro 6 de la Roja comme référence, Iniesta avoue lui-même suivre de près les progrès de la jeune perle.

    Continuer d'écrire l'histoire

    Lors de sa première saison à Málaga, le milieu de terrain a été la vraie révélation de la Liga, à tel point qu'à la remise des récompenses pour l'année 2012, il a obtenu le prix Golden Boy, qui distingue le meilleur espoir européen et a précédemment été décerné à des joueurs comme Lionel Messi ou Wayne Rooney. Depuis, Isco continue de progresser de match en match. L'un de ses coéquipiers dans le secteur offensif du club andalou, Joaquín, assure même qu'il "marquera une époque dans le football espagnol".

    Pour le moment, avec trois buts et trois passes décisives en sept rencontres, le milieu de terrain joue un rôle essentiel dans l'excellent parcours de Málaga pour ses débuts en Ligue des champions de l'UEFA. Son but contre Porto en huitième de finale retour a été particulièrement important. Roque Santa Cruz l'a qualifié de "merveilleux". Les deux hommes ont marqué les deux buts qui ont propulsé leur équipe en quart de finale.

    Mais ni Isco ni Málaga ne veulent se contenter de ce qu'ils ont obtenu jusqu'ici. "C'est un rêve pour tout le monde, on n'a jamais connu ça ici", affirme Isco en référence au fait que les Boquerones, éternels candidats à la descente en deuxième division espagnole, n'ont jamais eu l'occasion de se retrouver parmi l'élite du football européen. Et pourtant, c'est ce qu'ils ont la possibilité de faire après le match nul 0:0 obtenu devant leur public contre le Borussia Dortmund, en quart de finale aller.

    À cette occasion, Lukasz Piszczek avait exercé un marquage très serré sur Isco. À Dortmund, tout le monde connaît les qualités du jeune prodige espagnol. Par conséquent, pour le match retour, l'entraîneur Jürgen Klopp devrait une nouvelle fois adopter un dispositif permettant de neutraliser Isco. "Il a un énorme talent naturel. Il est vraiment fort", reconnaît le milieu allemand Marco Reus.

    Comme toujours, le Signal Iduna Park sera un véritable chaudron, en particulier avec la pression exercée par le fameux "mur jaune" que forme la tribune sud. "L'ambiance dans le stade est une chose, mais le football appartient aux footballeurs", assure Isco. Et il appartient à lui seul de poursuivre ses rêves, en l'occurrence atteindre le dernier carré de la Ligue des champions de l'UEFA.

    Arsenal: Isco dans le viseur

    SPORTS.FR - 15/03/2013



    La nouvelle saison blanche d'Arsenal va inciter ses dirigeants à recruter lors du prochain mercato.

    D'après le Daily Star, les Gunners seraient particulièrement intéressés par Isco, le feu follet de Malaga, révélation de la saison en Liga. Mais le staff andalou ne semble pas vouloir brader sa jeune pépite, qui dispose d'une clause libératoire de 40 millions d'euros dans son contrat. Il faudra donc s'enlever les oursins des poches, d'autant que le Real Madrid semble aussi sur le coup...

    mardi 16 avril 2013

    Paul Pogba, l'avenir c'est maintenant

    FRANCE TV - 14/03/2013

     
     
     Son nom avait circulé dans la presse avant l'annonce de la liste, Didier Deschamps l'a prononcé pour la première fois ce jeudi. Paul Pogba (19 ans), passé de Manchester United à la Juventus Turin cet été, a été convoqué chez les A. Une récompense pour un "joueur d'avenir" qui a éclaté cette saison en Italie, dans un club, la Juventus, où le sélectionneur a été un pion essentiel avant de s'asseoir sur le banc.

    Petite curiosité. Didier Deschamps, qui a construit son énorme palmarès en série A avec la Juventus, qui a perfectionné – pour ne pas dire appris – la culture tactique et la rigueur sous les ordres de Marcelo Lippi, en un mot qui doit beaucoup, sinon tout, au football italien, ce Didier Deschamps là, n'avait jamais sélectionné un joueur évoluant en série A. Peut-être aussi que les solutions manquaient, à une époque où les Français s'expatrient d'abord en Premier League, en Liga, voire en Bundesliga avant de regarder de l'autre côté des Alpes.

    Philippe Méxès? Didier Deschamps n'apprécie pas trop le profil de l'ancien auxerrois et ce ne sont pas les récentes déclarations, ni ses prestations, du joueur du Milan qui vont le faire changer d'avis. Mathieu Flamini? A son poste, la concurrence est féroce. Tout ça, c'était avant ce jeudi 14h. Entre les noms de Dimitri Payet et de Moussa Sissoko, Didier Deschamps a prononcé celui qui était sur beaucoup de lèvres : Paul Pogba. Le milieu de terrain de la Juventus a donc eu droit à un cadeau d'anniversaire un jour avant l'heure. Celui qui fêtera ses 20 ans ce vendredi a été convoqué pour la première fois chez les Bleus. Et pour tous les spécialistes, c'est tout sauf une surprise.

    Un nouveau Vieira?

    Originaire de Lagny-sur-Marne (Val-de-Marne), le joueur est d'abord repéré par Le Havre. Echec. Comme certains (très) jeunes apprentis footballeurs, il préfère tenter sa chance à l'étranger. Il traverse alors la Manche, direction Manchester United. Malgré quelques bouts de matches avec les pros, il s'impatiente et quitte le club mancunien au grand dam de Sir Alex Ferguson cet été. Ambitieux, le joueur l'est assurément. Etre à Manchester, même au contact quotidien d'immenses joueurs, ne lui suffit pas, il veut jouer. La Juventus saute sur l'affaire et lui débarque dans le Piémont sur la pointe des pieds au cœur de l'été, le 3 août 2012. Les premiers pas sont hésitants. Entre retards à l'entraînement, punitions et apprentissage, il ne fait ses débuts sous le maillot turinois que le 22 septembre face au Chievo. Son premier but le sort de l'anonymat.

    Face à Naples, il catapulte une frappe, du gauche, de 20 mètres dans le petit filet. "Il a une très bonne frappe de balle, qu'il utilise plutôt bien. Un milieu de terrain avec des capacités offensives, c'est toujours intéressant", reconnaît Didier Deschamps. Le sélectionneur ne tarde pas, comme beaucoup, à s'intéresser au phénomène qui doit lui rappeler un autre milieu de terrain qu'il a vu grandir à ses côtés en Bleu : Patrick Vieira. Même physique, mêmes "grands compas", même capacité à se projeter vers l'avant, à être un milieu "box-to-box", et trajectoire identique. Un départ très tôt vers l'étranger, les difficultés puis l'éclosion, sauf que "Pat", parti de Cannes à 17 ans, a d'abord galéré en Italie (au Milan) avant d'éclater à Arsenal au contact d'Arsène Wenger.

    "Joueur d'avenir"

    Préselectionné pour la rencontre amicale face à l'Allemagne en février dernier, Pogba entre donc chez les grands, sans passer par la case espoirs, pour les rendez-vous contre la Georgie (22 mars) et l'Espagne (26 mars), comptant pour les éliminatoires du Mondial 2014. "Je le suis depuis un petit moment, a expliqué le patron des Bleus. Il effectue de bonnes performances avec son club, c'est un joueur d'avenir et l'avenir se concrétise aujourd'hui. J'ai envie de le voir avec nous, que ce soit à travers la vie de groupe ou les séances d'entraînement", a justifié Didier Deschamps lors de sa conférence de presse.

    "DD" a sûrement du avoir quelques conversations avec Antonio Conte, son ancien coéquipier chez la "Vieille Dame" dont il est l'actuel entraîneur, mais il s'est bien gardé d'en informer les journalistes. Tout juste a-t-il énuméré la fiche du joueur : 21 apparitions sur les pelouses italiennes (série A et Coupe d'Italie), 6 en Ligue des Champions, 5 buts. Des chiffres qui ont achevé de convaincre le sélectionneur et qui dépassent déjà les ambitions du joueur affichées : "Pour cette saison, je veux faire 25 matches et être dans les 5 meilleurs jeunes", assurait-il sur RMC fin septembre. Un bon début avant "d'être le meilleur joueur du monde", avait-il claironné sur les ondes de la radio. L'avenir nous dira s'il aura réussi. L'avenir, Deschamps, lui s'y projette, et Pogba y a déjà sa place.

    Pogba se fout de l’élimination de MU


    SO FOOT - 07/03/2013



    De promesse à confirmation. Gentiment mais sûrement, Paul Pogba commence à faire son trou au sein de la Juventus Turin.

    Le jeune Français était hier aligné aux côtés du chef d’orchestre Pirlo et a participé à la qualification turinoise en quart de finale de C1 face au Celtic Glasgow (2-0). Le genre de prestation sobre, mais qui donne confiance au natif de Lagny-sur-Marne.

    «Je suis très content, on a fait un bon match, on a gagné, et l’essentiel était d’aller en quarts, a-t-il réagi en fin de rencontre au micro de Sky Sport. Oui, l’entraîneur me dit toujours, toujours d’être "cattivo" (méchant, agressif, ndlr), je suis grand et imposant, je dois être présent sur le terrain. Moi, je préfère jouer à droite parce que je suis droitier, mais les trois postes du milieu me plaisent, à gauche ou au milieu. L’important c’est de jouer... et de gagner. Ça a été difficile de m’intégrer dans le football italien, c’est très tactique, mais j’ai la confiance du "Mister". »

    Au-delà de cette déclaration classique d’après-match, le Bianconero en a profité pour montrer qu’il se foutait de Manchester United, club qu’il a quitté l’été dernier. « Si j’ai vu Manchester United mardi ? Bien sûr que je l’ai vu ! Si je regrette leur élimination face au Real Madrid ? Non. »

    Balotelli n’aurait pas dit mieux.

    L’incroyable montée en puissance de Paul Pogba

    JUVENTUS-FR - 27/02/2013



    Toujours la même histoire. Paul Pogba remplace un des trois intouchables de l’entre-jeu et à la fin beaucoup se demandent « Et maintenant, comment Conte va-t-il faire pour le laisser sur le banc lors du prochain match? ». Il le fait car l’entraîneur bianconero n’est pas du genre à facilement se laisser impressionner et il sait parfaitement bien que dans son processus de progression, un jeune doit passer par le banc et étudier le jeu de champions déjà accomplis comme Pirlo, Marchisio et Vidal.

    Mais Paul est déjà dans une autre dimension, il est bien plus qu’un simple réserviste, et il est aujourd’hui difficile d’ignorer la contribution qu’il peut apporter sur le terrain. Il serait titulaire dans n’importe quel club mais doit actuellement faire face à la rude concurrence du trio magique. Il est jeune certes, mais jusqu’à quand se contentera-t-il d’un statut de remplaçant de luxe ?

    Pour l’instant, Pogba est monté 25 fois sur le terrain sur les 38 matchs disputés cette saison: il est le dixième joueur le plus utilisé après Matri, il a été utilisé à quinze reprises en tant que titulaire. Au total, il a joué 1 497 minutes. Un autre chiffre très parlant concerne les buts: il en a déjà inscrit cinq. Paul a une facilité de frappe impressionnante, comme il a encore démontré dimanche dernier contre Sienne.

    Il fêtera ses 20 ans le 15 mars prochain et il est le plus jeune milieu de terrain à avoir déjà réalisé 5 buts à tout juste 20 ans. Seulement sept joueurs ont fait mieux que lui, mais ce sont tous des attaquants: Felice Borel (57), Boniperti (32), Nicolè (18), Buso (10), Gabetto (7), Galderisi (6) et Del Piero (6). Et l’enfant prodige de Lagny-sur-Marne ne s’arrêtera certainement pas là ! Et dire que Paul est arrivé à Turin pour une simple bouchée de pain…

    El Shaarawy: “Aucun problème avec Allegri”

    CALCIOMIO - 16/04/2013



    En exclusivité pour Milan Channel, Stephan El Shaarawy s’est exprimé sur le prochain match qui attend le Milan AC contre la Juventus et surtout le fait d’avoir été mis sur le banc contre le Napoli et son rapport avec Allegri. 

    “Contre le Napoli, c’était une partie difficile mais nous le savions. Nous savions qu’ils nous mettraient en difficulté. Ils ont exploité les contres, c’est leur meilleure arme. Nous avons obtenu un point important, maintenant nous pensons à la Juve car ce sera une autre rencontre importante. Nous essayerons de gagner ce match. C’était un choix technique de la part de l’entraîneur de me faire partir du banc contre Naples et je le respecte, comme j’ai toujours respecté mes remplacements dans le passé. Il n’y a aucun problème entre l’entraîneur et moi, il y a toujours eu un très beau rapport avec lui. Il m’a donné tant de confiance, il n’y a vraiment aucun problème. J’ai réussi à accepter son choix, dans ce moment il a préféré faire débuter Robinho. Je suis serein, j’ai fait de bonnes choses jusqu’à présent et je pense seulement à m’améliorer. Avec l’arrivée de Mario, mon rendement n’a pas énormément changé je pense, nous créons le jeu. Je suis moins lucide devant le but, je me sacrifie et joue de manière généreuse. Je suis content de ce que je fais ces derniers mois. Je ne courais pas moins pour avoir plus d’énergie devant le but car, autre le fait que le coach me le demande, je le fais naturellement. Je suis un garçon généreux, même en-dehors du terrain. Je suis content d’aider l’équipe”.

    Un petit passage à vide pour El Shaarawy

    SPORT.FR - 15/04/2013


    Stephan El Shaarawy est au coeur de la tempête depuis quelques semaines. Ultra-décisif avant l'arrivée de Mario Balotelli au Milan AC, l'attaquant italien n'arrive pas à briller lors de cette fin de saison.

    Des bonnes statistiques, mais... Il est injuste de pointer du doigt sans cesse Stephan El Shaarawy. En effet, l'attaquant a tout de même marqué 19 buts en 40 matches depuis le coup d'envoi de la saison. Pour expliquer son manque de réussite actuellement, l'international italien a tenu à souligner que la venue de Mario Balotelli n'a rien à voir avec la baisse de son efficacité (2 réalisations). Il y a environ une semaine, "Le Pharaon" a expliqué par le biais de La Gazzetta dello Sport qu'il "manque de lucidité devant le but" ce qui l'empêche de scorer fréquemment. Le natif de Savona a ajouté qu'il s'entend à merveille avec "Super Mario" sur et en dehors du terrain. "A chaque match, nous avons réussi de bonnes choses tous les deux. Il me semble que les matches en sélection en sont la meilleure preuve."

    A en croire la presse italienne, Stephan El Shaarawy ne serait aussi plus aussi fringant sur le plan athlétique et il aurait désormais le sentiment d'être un joueur moins important au sein du projet milanais. Dimanche dernier (hier), l'entraîneur des Rossoneri, Massimiliano Allegri, avait choisi de laisser sur le banc le footballeur d'origine égyptienne face à Naples (1-1, 32e journée de Serie A). Le joueur âgé de 20 ans a dû attendre la 74e minute de jeu afin de remplacer le Brésilien Robinho. Même s'il n'y a pas le feu au lac, force est de constater que Stephan El Shaarawy n'est plus "l'atout numéro un" du Milan AC actuellement. Privé de Mario Balotelli (suspendu), le technicien a aligné le trio Boateng - Pazzini - Robinho plutôt que de titulariser le jeune attaquant.

    D'après Calciomercato, bon nombre de clubs seraient à l'affût afin, éventuellement, de passer à l'offensive pendant le prochain mercato si la situation de Stephan El Shaarawy se détériore considérablement à Milanello. Même s'il jouit d'un contrat blindé jusqu'en juin 2018. étant donné qu'il a rempilé à la fin du mois de février, des écuries comme Arsenal, Manchester City ou encore Naples pourraient dégainer afin de s'attacher les services de la perle transalpine. Mais pour l'heure, Stephan El Shaarawy reste solidement attaché au club lombard et son départ n'est pas à l'ordre du jour. A lui de tout mettre en oeuvre afin de redevenir un artilleur imprévisible et décisif !

    M'Baye Niang, la troisième crête

    SPORT.FR - 15/03/2013



    Moins mis en avant que Stephan El Shaarawy et Mario Balotelli, M'Baye Niang n'en reste pas moins un membre à part entière du "trio à crête" qui mène désormais l'attaque du Milan AC. Le Français de 18 ans a gagné sa place au grand dam de Robinho, et ne le doit pas qu'à sa coupe de cheveux. Célèbre pour ses sorties de route, l'ancien Caennais est en train de le devenir pour ses prestations.

     Depuis la signature de Mario Balotelli au Milan AC cet hiver, on parle énormément de l’association entre "Super Mario" et Stephan El Shaarawy, l’autre attaquant vedette du club lombard. Les médias italiens raffolent du duo rossonero, qui est également amené à guider l’attaque de la Squadra Azzurra dans les dix années à venir, mais n’en oublient pas pour autant le troisième élément du trident offensif mis en place par Massimiliano Allegri : M'Baye Niang. Moins médiatisé que ses deux comparses, parce qu’il est encore loin d’être un joueur de top niveau mondial, français, et plus jeune (18 ans contre 20 ans à El Shaarawy et 22 à Balotelli), le joueur formé au Stade Malherbe de Caen ne peut être détaché de la bonne forme actuelle du Milan.

    Apparu à seulement trois reprises en première partie de saison, le Bleuet est un titulaire indiscutable depuis la reprise. Niang a été aligné d’entrée lors des cinq dernières journées de Serie A, s’offrant une passe décisive à Bergame le 27 janvier dernier. Encore loin d’être un tueur dans la surface de réparation, comme l’indique son entraîneur Massimiliano Allegri ("Niang a de bonnes qualités techniques et physiques, mais il a besoin d’être plus réaliste devant le but"), le Français s’est tout de même fait une place dans le désormais célèbre "trio creste", c'est-à-dire le "trio à crête", surnommé ainsi par la presse lombarde du fait que Niang, El Shaarawy et Balotelli arborent tous les trois une coupe de cheveux iroquoise.
    Fini les bêtises

    S’il s’est fait une place au sein de l’attaque rossonera, au nez et à la barbe du Brésilien Robinho, M'Baye Niang le doit surtout à son changement radical de comportement. Réprimandé en première partie de saison pour ses frasques extra-sportives, de son interpellation pour conduite sans permis et usurpation d’identité à sa virée nocturne en compagnie de quatre autres joueurs de l’équipe de France Espoirs entre les deux matchs de barrage à l’Euro 2013, l’ancien Caennais reconnaît avoir été recadré par Adriano Galliani, le vice-président du Milan AC, et avoir compris à quel point le football italien exigeait de lui un comportement professionnel irréprochable. Niang assure aujourd’hui avoir "grandi" et être "moins fou-fou", et c’est bien ce qui compte pour les Rossoneri, qui l’ont inscrit en Ligue des champions pour la phase à élimination directe, alors qu’il ne faisait pas partie du groupe qualifié pour les poules. Une belle preuve de confiance pour le joueur d’origine sénégalaise, qui devrait une nouvelle fois être titularisé ce vendredi soir (20h45) pour la venue de Parme.

    M'Baye Niang n'oublie pas le PSG

    FOOT 01 - 21/03/13




    M'Baye Niang n'était pas loin de devenir un héros pour l'AC Milan. Malheureusement, son tir face au FC Barcelone a heurté le poteau, alors qu'il aurait pu égaliser au match retour au Camp Nou, et prendre une grosse option sur la qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. S'il avoue que cet épisode est derrière lui, l'attaquant milanais a confié qu'il se sentait bien chez les Rossoneri, même si le PSG, son club de coeur puisqu'il est natif des Yvelines, le passionne toujours.

    « Il n'y a que Milan pour moi. Bien sûr, je suis né à Paris et j'aime le PSG, mais je veux tout gagner ici, en commençant par la Ligue des Champions. Quand je jouais à Caen, mon objectif était de rejoindre un gros club. Aujourd'hui je suis à Milan et j'espère y rester aussi longtemps que possible », a confié l'ancien buteur de Caen sur le site officiel de l'AC Milan. Eliminé de la Coupe d'Europe et de la Coupe d'Italie, le club lombard n'est qu'à deux points de la seconde place, occupée par Naples, après un début de saison chaotique.

    M’Baye Niang, petit con devenu grand

    SO FOOT - 12/03/2013


    Il a débarqué à Milan en reproduisant ses conneries adolescentes. Il a été puni, critiqué, annoncé sur le départ ou même pire, déclaré inapte au foot pro. Mais depuis plus de deux mois, M’Baye Niang a bizarrement fait taire tous ses détracteurs. Par son jeu, par le travail. La preuve qu’on peut changer. Et que le type a un brin de jugeote et de talent, aussi.

    « Avant que je rentre, j’ai lâché un petit mot à l’assistant. Je lui ai dit : "Aujourd’hui, je vais être décisif." Et sept minutes après, j’ai amené le deuxième but. » L’insolente certitude de la jeunesse. M’Baye Niang, qui a soufflé ses 18 bougies le 19 décembre dernier, est plus que serein face aux caméras de Canal+, pour raconter son entrée en jeu face au Barça, le 20 février dernier. Vrai que son escapade sur l’aile droite et son service pour son copain El Shaarawy avaient directement conduit au but du 2-0 de Muntari. Mais voilà une image que personne n’aurait pu prédire, quelques semaines auparavant. Pas même le principal intéressé. Parce qu’il y a seulement quelques semaines, M’Baye Niang ne jouait pas et essuyait les critiques de toute part. Pour dire, à peine arrivé en Italie, on parlait déjà d’une erreur de casting des Milanais, et d’un départ imminent par la petite porte. En oubliant que le gamin n’avait pas 18 ans.

    Des débuts en mode conneries

    En août dernier, M’Baye Niang est une curiosité, du côté de Milan. Inconnu en Italie, le jeune homme acheté 3 millions d’euros trimballe tout de même l’étiquette d’espoir. Il a débuté en Ligue 1 à 16 ans et quatre mois, et contribué au maintien de Caen dans l’élite sur la saison 2010/2011. S’il n’a pas confirmé sur l’exercice suivant, et que son bilan statistique avec les Normands n’est pas forcément impressionnant pour un attaquant – 5 buts en 30 matchs – le potentiel est évident. Signe qui ne trompe pas, il a été dragué tout l’été par des écuries comme Arsenal ou Manchester City. S’il a finalement opté pour Milan et l’Italie – chose plutôt rare pour un talent français ayant le choix à l’heure actuelle – c’est pour l’histoire. Celle d’un club qui le fascine, et avec lequel il se verrait bien en figure du renouveau. Sauf que M’Baye ne débarque pas avec l’attitude appropriée. Surtout pour le Milan AC. Septembre 2012, quelques jours après avoir posé ses bagages, il est contrôlé au volant d’une bagnole dans le centre de Milan. Du haut de ses 17 ans, il se fait alors passer pour Bakaye Traoré (autre recrue estivale des Rossoneri) auprès des carabiniers. Ça ne prend pas, forcément. Le mois suivant, toute autre affaire, le jeune homme fait partie des cinq déserteurs du groupe Espoir, qui iront danser un funk dans une discothèque parisienne, à quelques jours d’un match important face à la Norvège. Dans les deux cas, le joueur s’excuse. Et ce n’est pas la première fois.

    De fait, M’Baye est un récidiviste. Ces conneries de jeunesse, il les réalisait déjà à Caen. Les balades en bagnole sans permis ? Franck Dumas, son coach d’alors, acquiesce dans les colonnes de L’Équipe : « Quand il était à Caen, il conduisait parfois sans permis. Un jour, j’ai demandé à un ami policier de venir le chercher au stade pour le mettre dans le fourgon, pour lui faire peur. » Pour ce qui est des sorties ? Même topo. La veille d’un match face au PSG, le bonhomme a terminé au poste, lui qui avait été interpellé pour une bagarre dans un concert de rap. Alors oui, M’Baye Niang, ce post-adolescent, pensait pouvoir continuer les conneries à son arrivée en Italie. À la différence près qu’à Milan, Niang va trouver à qui parler.

    Prise de conscience et renouveau en 2013

    Mais plutôt que de l’enfermer dans un fourgon, les dirigeants milanais, pourtant furax après les deux écarts, vont adopter une toute autre stratégie. L’engueuler, déjà. L’éloigner des tentations de la nuit milanaise, ensuite – M’Baye réside encore à Gallarate, à 50 bornes de la capitale lombarde. Et alors que les médias et spécialistes le comparent à maître Balotelli, se lamentent de ses incartades en lui prédisant un départ dès l’hiver et une fin de carrière en D4 anglaise, Niang est surtout invité à se faire tout petit. Et à répondre de deux manières : discrétion, et travail. Coach Massimiliano Allegri attend un signal positif, le Français se met au boulot. Finis les retards à l’entraînement, déjà. Il apprend l’Italien à vitesse grand V, aussi. Et ne se plaint en aucun cas d’un temps de jeu famélique, lui qui ne disputera que sept petites minutes de jeu sur toute la phase aller de championnat. Il attend son heure, l’entrevoit en décembre. Le grand patron Silvio Berlusconi, en visite à Milanello, l’apostrophe : « On croit en toi, tu auras ta chance en Coupe d’Italie. » Le 12 du mois en effet, face à la Reggina, M’Baye dispute la dernière demi-heure de jeu, et claque son premier but – le seul jusqu’à présent – sous le maillot rossonero. Une sortie convaincante, qui sonne comme un nouveau départ. À la reprise début janvier, il enchaîne cinq titularisations, sur le côté droit de l’attaque milanaise. Des prestations abouties, du sérieux, encore quelques difficultés face aux buts. Des prestations qui coïncident en tout cas avec le regain de forme d’un Milan AC retrouvé. S’il n’est pas, à ce jour, un titulaire indiscutable dans l’effectif milanais, il affiche des progrès évidents. Progrès rendus possibles par son changement radical d’attitude, donc.

    « Le fait que le Milan m’ait tiré les oreilles et mis la pression, c’est ce qui fait que j’ai donné deux fois plus. Aujourd’hui, j’ai compris qu’il y avait des exigences, et qu’il fallait faire des sacrifices pour arriver au plus haut niveau », raconte-t-il à Canal. Un gamin turbulent qui a été recadré, et qui reconnaît aujourd’hui ses erreurs. Il assumait d’ailleurs tout récemment, en grand garçon, sa responsabilité dans le « scandale des Espoirs », acceptant la sanction de la Fédération française, et une suspension de toute sélection nationale jusqu’au 31 décembre 2013. Oui, ce gosse entré à l’âge de 12 ans en centre de formation, privé de son adolescence et qui a brûlé toutes les étapes, semble avoir grandi. À Milan, s’il reste encore étroitement surveillé – « c’est un jeune qu’il faut suivre de près, à qui on doit donner les bons conseils, parce qu’il a de grandes qualités qu’il ne doit pas dilapider », dixit Allegri – il a en tout cas réussi là où personne ne l’attendait. Il est passé d’un statut de petit con futur ex-espoir à celui de star en devenir. Cette troisième crête dans un trio d’attaque milanais (avec Balotelli et El Shaarawy) destiné à faire trembler l’Europe. Et bien qu’il conserve de son insouciance, de son insolence, il garde les pieds sur terre. « Je sais que la route est encore longue. Allegri continue de me dire de faire les choses calmement. Je l’écoute, je m’applique à apprendre le plus possible. » On peut se désoler devant le départ des jeunes talents made in France à l’étranger. Force est de constater que dans le cas Niang, le transfert est d’ores et déjà bénéfique. Le 26 décembre dernier, le jeune homme a même passé le permis.

    Hazard: "Ma plus belle semaine en équipe nationale"

    RTL - 28/03/2013



    Les éloges fusent sur Eden Hazard depuis vendredi. Le brainois de 22 ans montre enfin de quoi il est vraiment capable en équipe nationale, pour son plus grand bonheur et celui des supporters.
    Voilà trois ans que me public belge attendait d’être enflammé par Eden Hazard, c’est enfin chose faite avec les deux prestations de haut niveau que le joueur de Chelsea a proposé contre la Macédoine. "C’est sans doute ma plus belle semaine en équipe nationale qui se termine. Parce qu’on a pris six points sur six, mais aussi parce que, individuellement, j’ai réussi de bonnes  choses." confie-t-il au quotidien Sudpresse.


    "Ne m’appelez pas Mozart !"

    Certains supporters arboraient une banderole « Hazart » dans les tribunes mardi. Peut-être simple faute d’orthographe  ou référence au génie compositeur, une comparaison qui flatte Eden, même s’il la rejette ;  "Moi je suis Eden Hazard. Ne m’appelez pas Mozart… Mais bon, ça fait plaisir d’être apprécié par le public et de recevoir une standing ovation. Celui qui dit le contraire est un menteur." Il ajoute au quotidien que même si son boulot n’est pas toujours facile, il y prend du plaisir et il se sent bien en sélection : "Là, je prends du plaisir. Je n’ai pas vraiment changé. Je me suis toujours bien senti en sélection, dès mon premier match. Je n’ai pas connu de véritable déclic, j’ai juste commencé à marquer plus facilement. J’espère que ça continuera comme ça."


    "Quand ça va bien, il faut le dire aussi"

    Il y a quelques mois encore, les critiques n’épargnaient pas le jeune talent, mais c’était avant. "Je me sens bien en ce moment et, quand ça va bien, il faut le dire aussi." Les pieds sur terre, Eden Hazard estime simplement avoir répondu aux attentes ; "Les gens veulent que je marque à chaque match et … moi aussi. Cela fait plaisir de sentir que vous êtes attendu, mais ce n’est pas toujours possible d’être au top. Pour le moment, je suis décisif avec Chelsea et avec les Diables. Tant mieux."


    "Vous n'avez pas encore vu le vrai visage des Diables Rouges"


    Espérons qu’Eden Hazard reste encore la bête noire des défenses adverses et que ces dribles et goals continueront de faire gagner des points à l’équipe nationale tout en enflamment le stade. Il ne se fait toutefois pas de souci par rapport à ça, en restant cependant les pieds sur terre ; "Nous pouvons faire mieux et vous n’avez pas encore vu le vrai visage des Diables. Mais de l’autre côté, on ne doit pas non plus se voir champions du monde."

    Eden Hazard est un des meilleurs joueurs du monde, selon Frank Lampard

    LE SOIR - 18/03/2013


      

    Au lendemain de la victoire de Chelsea face à West Ham, grâce au 12e but d’Eden Hazard, Frank Lampard a fait l’éloge du jeune Belge.
    Les images ont fait le tour de la planète foot : dimanche, Hazard a mené Chelsea à la victoire. Avec un assist et un but, le Belge a été l’homme du match contre West Ham (2-0), permettant aux Blues de passer devant Tottenham surpris par Fulham (0-1). Sur son site officiel, Chelsea a salué le 12e but d’Eden Hazard, «une juste récompense au vu de sa performance individuelle».

    Frank Lampard, qui a côtoyé des stars du ballon rond toute sa carrière, a également fait l’éloge de son coéquipier belge: «Les gens oublient qu’il n’a que 22 ans (…) il a le monde à ses pieds et il peut supporter la pression parce qu’il est très bon». Le milieu de 34 ans évoque aussi « le caractère, la vitesse, l’habilité…» d’Eden Hazard, n’hésitant pas à le comparer à Gianfranco Zola, ancienne gloire de Stamford Bridge. « Avec ce qu’il a montré jusqu’à présent, je le vois se hisser parmi les tout grands, et devenir l’un des meilleurs joueurs du monde», a conclu Frank Lampard.

    Eden Hazard : « Individuellement, ma saison à Chelsea est plutôt réussie »

    LA VOIX DU NORD - 10/04/2013



    Mieux vaut ne pas avoir trop d'ego lorsque l'on se retrouve dans la même pièce qu'Eden Hazard. Certaines stars de la chanson ont même dû se sentir un peu transparentes, tant l'ancien joueur du LOSC a capté toutes les attentions, lundi soir, lors de son arrivée au Zénith de Lille. Venu soutenir Rio Mavuba et son association « Les orphelins de Makala », le Belge a pu constater que sa cote de popularité n'avait pas diminué depuis son départ pour Chelsea.

    - Qu'est-ce que ça fait de revenir à la maison ?

    « C'est toujours un grand plaisir, j'ai vécu plein de choses ici, j'y ai vécu une grande partie de ma vie, remporté des trophées. Et puis, c'était important de revenir pour l'association de Rio. »

    - Comment ça se passe à Chelsea ?

    « Je suis satisfait. Individuellement, ma saison est plutôt réussie. J'ai fait pas mal de bonnes choses et je suis actuellement sur une bonne dynamique. Après, collectivement, ça aurait pu être meilleur. Mais on est en demi-finale de la Cup (dimanche contre Manchester City). S'il y a un titre et une qualification en Ligue des champions, ce sera quand même une bonne saison. »

    - Quelle est la différence essentielle avec le championnat de France ?

    « C'est un autre monde. Là-bas, il y a de grands joueurs dans presque toutes les équipes, mais surtout les gens aiment le foot. Ici aussi, mais en Angleterre, ils vivent pour le foot tout le temps. Dans les rues, ça ne parle que de ça. C'est cette atmosphère qui m'a le plus surpris. Après, sur le terrain, il y a aussi beaucoup plus d'intensité. »

    - Vous aviez un statut de star à Lille. Quel regard les gens portent sur vous là-bas ?

    « Ici, tout le monde me connaissait car je jouais au plus haut niveau depuis déjà trois ou quatre ans. En arrivant à Chelsea, j'étais le nouveau joueur qui a coûté 40 millions d'euros. Les supporteurs devaient se dire que j'allais marquer trois buts à tous les matchs. Mais tout s'est bien passé. Je ne suis pas la star là-bas, mais les gens savent qui je suis. »

    - Avez-vous ressenti le poids du montant de votre transfert ?

    « Non, le club a la pression, Chelsea se doit de gagner tout le temps, mais moi pas particulièrement. J'ai raté deux ou trois mois matchs à un moment et on ne m'a pas critiqué pour autant. Les gens sont toujours restés optimistes, même quand je n'étais pas bon. Ils savaient que je pouvais faire mieux. »

    - On imagine que vous êtes attentif aux résultats du LOSC...

    « Bien sûr. Franchement, je n'ai jamais été inquiet car on connaissait le potentiel de l'équipe. Il fallait juste que la sauce prenne, ça demande du temps pour que de nouveaux joueurs s'adaptent. On verra leur fin de saison : elle peut être bonne, voire très bonne vu comment ils jouent actuellement. »

    - Comment voyez-vous ce match dimanche face à Marseille ?

    « Ce sera important mais s'ils gagnent, ils ne seront pas pour autant en Ligue des champions ; et s'ils perdent, ce ne sera pas non plus totalement fini car il y aura encore six matchs derrière. Mais c'est vrai que pour la confiance, ce serait bien de battre Marseille. Et Lille a les moyens de le faire. »

    - Marseille n'impressionne pas mais gagne souvent...

    « Peu importe. Quand il y a la victoire, il y a toujours trois points, quelle que soit la manière. Marseille ne joue peut-être pas super bien, mais gagne comme les grandes équipes savent le faire. Chez nous, Manchester United est en tête avec une large avance et ils ont aussi souvent gagné sans faire grosse impression. »

    - Lille - Chelsea, l'an prochain en Ligue des champions, ça fait rêver ?

    « Oui, un petit Lille - Chelsea, ce serait cool. Je l'espérais déjà cette année. Pourquoi pas la saison prochaine ? »

    Götze veut être Cristiano Ronaldo

    SO FOOT - 25/03/2013


    Il n’a que 20 piges et représente l’avenir de l’Allemagne. Mario Götze n’en finit plus d’éclabousser la Bundesliga et la Nationalmannschaft de tout son talent. À tel point que les médias allemands comparent déjà le gamin aux plus grands joueurs du monde.

    Et parler de « meilleurs joueurs du monde » en 2013 revient, forcément, à évoquer les noms de Lionel Messi et Cristiano Ronaldo. Le joueur du Borussia Dortmund ne cache d’ailleurs pas ses préférences.

    Comparé par un journaliste allemand à Léo Messi, Mario a coupé court : « Moi, le Messi de l’Allemagne ? Non, moi, je veux être le Cristiano Ronaldo de l’Allemagne. »

    Une petite phrase qui a créé le buzz. Si, pour certains, il s’agit d’une simple question de style, d’autres y voient déjà un appel du pied au Real Madrid. Des Madrilènes qui, on le sait, lorgnent sur la pépite depuis un bon bout de temps.

    Mario Götze, génie assisté ?

    SO FOOT - 09/02/2013



    Mario Götze est fort. Très fort, même. A tel point qu'il est désigné comme étant le « prodige » de cette génération montante en Allemagne. A 20 ans seulement, le milieu de terrain du Borussia Dortmund compte déjà quelques lignes à son palmarès. Est-il pour autant le génie qui va transcender la Nationalmannschaft lors des années à venir ?

    Depuis quelques années, le reste du monde envie à l'Allemagne sa génération dorée, avec Mesut Özil, Mats Hummels, Thomas Müller, Toni Kroos ou encore Marco Reus en porte-drapeaux. Des mecs qui, en dépit de leur talent, ont dû bosser dur pour devenir titulaires en club et en sélection. Par contre, on se pâme volontiers sur des mecs encore plus jeunes, qui ont l'air d'avoir eu la vie un peu plus facile. Ainsi, Julian Draxler a disputé son premier match sous les couleurs de Schalke 04 à l'âge de 17 ans. Tout comme un certain Mario Götze. Sauf que le milieu du Borussia Dortmund s'est imposé en tant que titulaire chez les Schwarzgelben. Mieux encore : il a commencé à se forger un palmarès, pour l'instant constitué de deux championnats et d'une Coupe d'Allemagne. De quoi faire dire à toute l'Allemagne du football que Mario Götze n'est pas seulement un joueur talentueux, mais un véritable génie. Son boss Hans-Joachim Watzke va même plus loin, comparant le numéro 10 du BVB à un certain Franz Beckenbauer. C'est dire.

    Génial, oui, un génie, non

    Il est vrai que Mario Götze a tout pour plaire : doté d'une technique au-dessus de la moyenne, il est (avec Robert Lewandowski) probablement le joueur du Borussia Dortmund le plus à l'aise en un contre un. Il joue parfois de manière très disciplinée, parfois à l'instinct, mais ne fait que très peu d'erreurs de jeunesse. En outre, les médias allemands ont beau le gonfler, lui garde la tête froide. Il suffit de mater ses feuilles de stats en Bundesliga depuis qu'il est titulaire, soit depuis deux ans et demi : 33 matchs, 6 buts, 15 passes décisives en 10/11, 17 matchs, 6 goals, 5 assists en 11/12 (blessé une grosse partie de la saison) et enfin, 18 matchs, 7 buts et 6 passes décisives cette saison. Des stats qui lui ont permis sur le plan personnel de rafler quelques titres dans la catégorie « jeunes », comme la Fritz-Walter-Medaille en 2009 et en 2010, ainsi que celui de « Golden Boy » un an plus tard.
    Forcément, en Europe, les observateurs virent au dégueulasse et commencent à se toucher sur celui qui a encore une tête d'enfant. « Prodige », « génie », « superstar précoce » et autres qualificatifs du même acabit ne sont jamais bien loin quand est évoqué le nom de Mario Götze. Seulement voilà, une vraie question se pose : faut-il considérer le natif de Memmingen comme tel ? Il est vrai qu'il pue le talent à plein nez. Ceci étant, parler de « génie » est peut-être un peu trop fort. De nos jours, les jeunes pousses adoptent des comportements de joueurs professionnels de plus en plus tôt. Ce qui fait qu'ils sont lancés plus rapidement dans le grand bain. Alors forcément, quand ça marche, les médias n'hésitent plus à monter X ou Y sur un piédestal. Un exemple valable pour l'Allemagne, qui accorde une large confiance à ses jeunes, mais également pour d'autres pays.

    En France par exemple, on encense aujourd'hui Raphaël Varane comme on encensait Yann Mvila il y a deux ans ; il va falloir prier fort pour que le défenseur du Real Madrid se tienne à carreau, sous peine de devoir s'exiler. Généralement, les Kicker et autres médias sportifs s'accordent à dire que l'Allemagne bénéficie d'une génération exceptionnelle, mais Mario Götze n'est pas au même niveau que les autres. Il est plus fort, car, à son âge, il a déjà réussi ce que d'autres ne réussiront peut-être jamais. Il est donc devenu normal parler de lui comme d'un génie. Seulement, en football, on dit généralement qu'un génie a le don de changer le cours d'un match à lui tout seul. Cette saison, le petit Mario y arrive, par moments (Ajax-BVB en C1, BVB-Hanovre en Coupe...), mais pas toujours. En ce sens, il n'est pas le mec qui porte son équipe à bout de bras. Et au final, c'est assez normal.

    Une star parmi les stars
    Si Mario Götze est un élément important de son équipe, il n'en pas pour autant indispensable. La preuve : le poupon a passé la moitié de la saison 11/12 sur le flanc, ce qui n'a pas empêché le Borussia Dortmund de remporter le titre. Et tout ça, c'est grâce au travail de Jürgen Klopp. Aujourd'hui, le BVB possède une identité de jeu basée sur le pressing, la vitesse d'exécution, mais qui s'appuie sur une grande force collective. En ce sens, le danger peut venir de partout. Du coup, il n'y a pas vraiment un joueur qui est véritablement au-dessus des autres. Ce qui fait que Mario Götze est une jeune star au milieu d'autres jeunes stars (au moins en Allemagne). Ce qui est quelque part plus facile à gérer pour un coach qui adore faire des câlins à ses ouailles. C'est aussi une manière pour Götze de se protéger, quelque part. Alors que la presse n'a de cesse de parler du tandem « Götzeus », au moment où toutes les grosses écuries souhaitent le signer – au point qu'une clause de 37 millions d'euros a été inscrite dans son nouveau contrat –, Mario reste calme. Très calme, même, car, comme il l'a confié aux colonnes de la WAZ, il envisagerait même un destin à la Giggs, Gerrard et autres Totti. « Je peux très bien m'imaginer [finir ma carrière au Borussia Dortmund]. J'ai grandi ici, je me sens bien dans cette ville, j'y ai mes amis et ma famille. Tout parle donc en faveur de Dortmund et du BVB ». Pour le peuple noir et jaune, ce serait peut-être ça, le génie.

    Allegri : «Balotelli ressemble à Ibrahimovic»

    LE 10 SPORT - 30/03/2013



    Remarquable depuis son arrivée dans les rangs du Milan AC l’hiver dernier, Mario Balotelli vit un nouveau départ (6 apparitions, 7 buts en Serie A). Alors que la fin de son histoire avec Manchester City et Roberto Mancini a été plutôt houleuse, l’international italien est en train d’écrire les premières lignes d’un bel avenir à San Siro selon son entraîneur Massimiliano Allegri en conférence de presse.

    « Il peut devenir meilleur qu’Ibra »

    « Il ressemble à Ibrahimovic à la fois physiquement et techniquement, mais il peut devenir encore meilleur parce qu'il joue avec de la continuité ici. Balotelli a toujours une marge de progression vu son potentiel, mais il a toutes les cartes en main pour réussir », explique le technicien milanais qui n’hésite donc pas à comparer son protégé au géant suédois du PSG.

    Italie: l'attaquant de l'AC Milan Balotelli suspendu trois matches

    LE POINT - 09/04/2013



    L'attaquant de l'AC Milan Mario Balotelli a été suspendu trois matches par la commission de discipline de la Ligue italienne de football (Lega), mardi, pour une injure à un arbitre assistant.

    Le club milanais a annoncé par communiqué qu'il faisait appel de cette décision.

    Balotelli a écopé d'un match de suspension pour un quatrième carton jaune, reçu dimanche contre la Fiorentina (2-2), et de deux "pour avoir, à la fin du match, adressé à un arbitre assistant une expression injurieuse", est-il écrit dans le communiqué de la Lega.

    "Qu'est-ce que tu regardes, p...!" a répété plusieurs fois "Super Mario" à l'adresse d'un des arbitres de surface qui observait une discussion houleuse entre le joueur et le gardien de la Fiorentina, Emiliano Viviano.

    Balotelli va manquer deux gros matches du Milan, contre Naples et la Juventus, et celui contre Catane alors qu'il reste sept journées à disputer en Serie A.

    "Super Mario" a marqué sept buts en huit matches depuis son arrivée en janvier. Le Milan sera privé de son atout offensif numéro un pour la course à la 2e place contre le Napoli.

    Balotelli permet à l'Italie de faire un grand pas vers la qualification

    RTL - 27/03/2013




    L'Italie caracole en tête de son groupe

    Si l'expression "zlataner" a fait son entrée dans le dictionnaire Suédois, les Italiens pourraient adopter "Balotellier". L'attaquant du Milan AC Mario Balotelli a encore frappé face à Malte ce mardi, en inscrivant les deux buts de la Squadra Azzura, assurant un peu plus les chances de qualification de son équipe pour le Mondial 2014. L'Italie est première du Groupe B, à 4 points la Bulgarie (2e), qui a fait match nul au Danemark, et la "Nazionale" a joué un match de moins.

    Avec le schéma tactique en 6+5 à l'italienne, six joueurs de la Juventus, cinq de l'AC Milan au coup d'envoi, le côté rossonero a tiré son épingle du jeu. Stephan El Shaarawy a obtenu le penalty transformé par son coéquipier (8e s.p.), provoquant une faute de Luke Dimech.

    "Super Mario"

    "Super Mario" a doublé la mise juste avant la pause (45e) sur un excellent centre en retrait du jeune Mattia De Sciglio, le grand espoir défensif du Milan, qui vivait à 20 ans sa deuxième sélection, cinq jours après la première pour le 2-2 contre le Brésil à Genève, en amical.
     
    Côté Juve, le gardien Gianluigi Buffon a détourné un penalty de Michael Mifsud à 1-0, qu'il avait concédé pour une faute sur André Schembri. La petite équipe de Malte, entraînée par l'Italien Pietro Ghedin, s'est bien battue après le 6-0 encaissé en Bulgarie. Mifsud, l'attaquant vedette du FC La Valette, la Juventus de l'Île, a gêné la défense italienne, et même tiré sur la transversale (20e).
     
    Le prochain rendez-vous de l'Italie sur la route du Brésil aura lieu à Prague contre la République tchèque le 7 juin.